Le Changement dans la diversité
Posted on | septembre 18, 2008 |
S’il y a bien quelque chose de passionnant avec le Web, c’est que les personnes se croisent en venant de réseaux totalement différents. Une aubaine pour la création d’un réseau social majestueux ou les connaissances se croiseraient pour s’enrichir mutuellement pour le bien de l’humanité. Qui a dit “hippie” ?
Si je raconte tout ça, c’est que j’ai débarqué sur Blogger en conspuant les Skyblogs et les Kevins, que je suis immatériellement né avec Google, en 2003-2004, après quelques années de gestation au temps ou internet se payait a la minute : les premières recherches au lycée, Blogger puis Gmail, Google Analytics, jusqu’à Chrome aujourd’hui (d’ailleurs, finalement, bof, je préfère continuer à soutenir Firefox).
Et puis des rencontres, un peu, mon arrivée par hasard dans cette entreprise, dans ce secteur bizarre qui n’existait pas il y a dix ans et qui n’existera peut être presque plus dans dix ans, le Search Marketing. Ma tentative de bouleverser les tendances en utilisant la capacité sociale du web, trouver des chiffres, persuader, grandir un peu.
Aujourd’hui, en France comme aux Etats-Unis, alors que le gros buzz de la recherche est le fameux Trou Noir, qu’en est il du monde social ?
Les personnes ayant des intérêts communs, qu’ils soient professionnels (grégaire-financier ?) ou personnels (âge ou sexualité) se regroupent donc pour faire face aux loups. Ou protéger leur soupe.
The Social Times marche avec Mashable, salement (avec des entreprises bidons sous le bras).
La mort de Versac vient de cette critique des journalistes jaloux aux bloggers “influents” qui se créeraient des liens mutuels qui, a la fin, tourneraient en rond, faussant justement la loi de David Ricardo. Pauvres liberaux.
… et en même temps Facebook est de plus en plus gros, les réseaux de plus en plus grands. Les termes de Friends n’ont même plus de sens, qui parle a 400 personnes? Et j’aime bien sa carte, au mien, avec ces groupes éclatés reliés par quelques personnes: 2963 liens mutuels.
Le Web n’a pas fini d’évoluer, c’est encore un peu chacun dans son coin: les ingénieurs et les techniciens, les sociologues et théoriciens, les sémantiques et traducteurs, les marketeurs et financiers, les artistes et les rêveurs, les communicateurs et les pubards, mais j’y crois.
