Mes Amitiés-Facebook
Posted on | janvier 12, 2009 |
L’an dernier, à la même époque, on avait l’impression que Facebook stagnait un peu, aux alentours des 55 millions d’utilisateurs si je ne me trompe pas. Et puis pof, sans trop savoir pourquoi, tout a explosé et aujourd’hui c’est le cap des 150 millions d’utilisateurs qui a été franchis. Et sont lot de soucis. Vincent a les siens, j’ai les miens.
En vérité, si l’on suit les différentes études inutiles sur le sujet (celles qui permettent néanmoins de nourrir mes posts narcissiques), la France et le Chili sont deux leaders de la croissance de Facebook en 2008, qui a d’ailleurs ouvert un bureau a Paris. C’est dans cette mouvance qu’ont débarqué en quête d’amis des gros tas de personnes d’un peu partout. Dont toutes les classes de mon école primaire, de mon collège, de mon Lycée…
En fait, je reçois chaque semaine un petit nombre de friend request émanant d’individus ayant certainement un intérêt quelconque, mais que je n’ai pas forcement su remarquer alors que nous étions séparés de quelques tables pendant ma scolarité. Pourquoi en serait-il différent sur le Web ?
Je crois simplement que j’arrive à ma limite. J’ai en tête certaines personnes au nombre d’amis trop importants qui ont du rendre leur profile insipide, interdire les wall posts… Autant presque se casser de Facebook.
Je tourne autour des 400 friends, ce qui est encore trop, chiffre qui a récemment été abaissé. Alors ne m’en voulez pas si vous n’êtes plus dans cette liste depuis ces derniers jours. Nous n’avons jamais vraiment été amis, ni même copain, ni même proche intellectuellement l’espace d’une soirée alcoolisée. Tout juste avons-nous lancé ensemble des craies sur nos camarades dans le dos de la prof d’allemand, mais c’est toi qui n’a pas su être assez prompt pour prendre un air innocent et c’est toi qui a été viré.
Pourtant je ne suis pas rationnel. Si je m’appliquais une déontologie stricte, correspondant à une uniformisation de mon cercle social « online » et « offline » (plutôt que réel), je pense que je tomberais a moins de 200 contacts. Paradoxalement je ne peux me résoudre à écumer ma friend list en trouvant systématiquement un intérêt a ces personnes croisées un soir chez des amis, tout ça parce qu’on avait échangé sur la cuisson de la crème brulée ou sur la brouette japonaise…
Cette photo aussi je l’ai volée sur ton Facebook, toi qui n’est pas dans mes Friends et que je ne connais pas
EDIT
Dire qu’a une semaine près j’aurais pu avoir trois Whoopers gratuits…
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